La résilience ou l’art de surmonter les épreuves

Illustration article Résilience
Coucher de soleil

Qu’est-ce que la résilience ? C’est la delicate question que s’est posée Barbara, notre fidèle contributrice. Autrement dit, comment ceux et celles qui ont subi de profonds traumatismes sont parvenus à se reconstruire ? Elle nous explique…  

Le concept de “résilience” désigne la capacité d’une personne à reprendre le cours de sa vie et à se reconstruire après avoir vécu un évènement traumatique fort. Il a été introduit en France dans les années 1990 par le psychiatre Boris Cyrulnik*, grâce auquel ce terme est désormais entré dans le langage courant.

Boris Cyrulnik s’est inspiré de sa propre expérience pour illustrer ses travaux sur la résilience. En effet, il est âgé de deux ans lorsque ses parents sont arrêtés et déportés à Auschwitz, de six ans lorsqu’il est lui-même victime d’une rafle d’enfants juifs. Il parvient néanmoins à se sauver et échappe ainsi à une mort programmée. Il sera ensuite recueilli et élevé à Paris par sa tante maternelle.

Les principaux facteurs

Accompagnement - Résilience

Le psychiatre identifie deux principaux facteurs de résilience chez un individu confronté à une expérience traumatique : la force vitale et le “tuteur de résilience”.

Le tuteur de résilience peut être un parent ou un proche (« l’adulte référent ») qui apportera la sécurité affective mise à mal durant le choc et qui permettra à l’individu de s’accrocher pour se reconstruire. Le rôle du tuteur est fondamental car c’est par lui que la personne blessée retrouvera « l’assurance intérieure d’être digne d’être aimé, donc de vivre”.

La notion de résilience connaît néanmoins certaines limites car elle peut, dans un contexte de surmédiatisation, engendrer un sentiment de culpabilité chez les personnes qui n’arriveraient précisément pas à surmonter leurs épreuves dans le cadre d’un parcours résilient. La résilience serait alors perçue comme une capacité personnelle, une sorte de richesse intérieure inégalement répartie entre les individus.

Par ailleurs, cette notion de psychologie profonde ne doit pas être étendue, comme le souligne le psychiatre Serge Tisseron**, à toutes formes de « comportements adaptatifs » à une situation donnée, fusse-t-elle douloureuse.

Des origines précoces

Les origines de la résilience

Connaître la notion de résilience et ses définitions cliniques suffit-il à pouvoir la mobiliser lorsque l’on vit soi-même une expérience traumatique ?

En réalité, la plupart des personnes données en exemples pour avoir entrepris avec succès un parcours résilient ignorent tout de cette notion, et c’est davantage l’instinct de survie ou une certaine forme d’élan vital qui sont alors avancés comme facteurs de rebondissement face aux épreuves de la vie.

La résilience ne s’apparente donc pas à une méthode de développement personnel permettant de se sortir des mauvaises passes.

Les ressorts de sa mobilisation plus ou moins fructueuse sont à chercher dès l’enfance, et plus particulièrement lors des premiers temps de la vie, voire dans la relation intra-utérine que le bébé entretient avec sa maman. Car c’est à cette période que se construit, d’après Boris Cyrulnik, le socle affectif sur lequel l’individu pourra s’appuyer pour grandir et se développer. Par la suite, si la figure maternelle vient à manquer, c’est le fameux « tuteur de résilience » qui pourra prendre le relais.

Face à un traumatisme (deuil, abandon, maladie..), la ressource profonde du comportement résilient serait donc à rechercher en premier lieu dans la prime enfance. Dans ce contexte, l’expérience psychanalytique paraît intéressante, en faisant ressurgir, par la parole et l’analyse des rêves, les évènements inconscients fondateurs de la sécurité ou de l’insécurité affective originelle.

En second lieu, c’est en cherchant autour de soi un tuteur, ou un adulte référent, que l’effet d’encouragement et de renvoi d’une image positive de soi-même, que le mécanisme de résilience pourra réellement se mettre en œuvre.

Des parcours résilients autour de nous

Papa et son enfant

Prenons le temps d’observer notre entourage, nous trouverons certainement des exemples de parcours résilients. Car plus on avance en âge, plus les épreuves de la vie s’accumulent, de manière plus ou moins violentes et inéluctables, certes, mais sans que personne ne soit réellement épargné.

Mon activité de décoratrice d’intérieurs m’amène très souvent à pénétrer l’intimité de mes clients et de mes partenaires, à connaitre leur vie, leurs souffrances et leurs joies.

A l’instar de cet ami plaquiste, qui a élevé courageusement ses deux enfants, petits lorsque sa femme l’a quitté, tout en veillant sur sa maman âgée et handicapée ; ou encore ces parents qui ont perdu un enfant, mais qui continuent de vivre, de sourire même, sans oublier ; ce couple qui multiplie les projets, malgré la douleur et les difficultés induites par la maladie de leur fils, une maladie rare, incurable…

Tous ces parcours sont-ils résilients ? Pour certains d’entre eux, certainement.  Mais le véritable apport de la notion ne serait-il pas davantage de pouvoir nommer ce qui force l’admiration envers ces personnes ? La résilience, en entrant dans le langage courant, désignerait ainsi un objectif à atteindre, un idéal-type comportemental que les parcours cités en exemples révèlent et transforment en modèles à suivre.

Dans cette perspective, plus que de résilience, parlons plutôt de « vies inspirantes ». Une sorte de guide et de mentor lorsque l’on est soi-même confronté à l’épreuve de la douleur. Une autre manière de décrire la relation tutrice essentielle des hommes entre eux, et la nécessité individuelle et sociétale de s’ouvrir aux autres.

*Boris Cyrulnik et Claude Seron (dir.), La résilience ou comment renaître de sa souffrance, Fabert, coll. Penser le monde de l’enfant, 2004

**Serge Tisseron, « Résilience » ou la lutte pour la vie »  Le Monde diplomatique, 1er août 2003.

Barbara Chabbal

Intérieur Vôtre, agence de décoration intérieure et de home staging

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L’Estonie, un pays qui vaut le détour !

Talinn - Estonie

Décoratrice d’intérieur, Barbara revient d’Estonie, pays qu’elle a adoré visiter pour son urbanisme, son architecture, ses couleurs… Reportage.

Troisième État Balte avec la Lettonie et la Lituanie, l’Estonie, peuplée d’à peine plus d’un million d’habitants, n’a cessé d’être convoitée et occupée par ses puissants voisins. Pendant près de 800 ans, Danois, Finnois, Allemands, Suédois et Russes y ont imposé leurs lois, de manière plus ou moins permissive selon les époques. La période d’occupation la plus récente étant celle de l’Empire Soviétique (1940-1991) dont les traces architecturales demeurent particulièrement visibles dans la capitale, Tallinn, composée à 35 % de populations russophones (contre 20 % au niveau national).

Architecture Talinn

Malgré ces cycles d’invasions successives, le peuple estonien a néanmoins su conserver et entretenir une culture qui lui est propre, tolérante et proche de la nature.

Leçon de déco et d’urbanisme

En tant que décoratrice d’intérieur, je n’ai pas manqué de repérer les bonnes idées de décoration et d’agencement observées dans les cafés, restaurants, et hôtels de Tallinn. A l’exemple de ce spa entièrement recouvert de petites mosaïques noires et dorées ; de ces assises en bois brut et aux lignes épurées caractéristiques du design nordique ; de ces luminaires devenus intemporels (4Room de Tarmo Luisk), ou de ces jardinières insolites et ondoyantes qui parsèment les lieux publics.

Rue de Talinn -Estonie

C’est néanmoins en matière d’urbanisme et d’architecture que certains éléments remarquables ont attiré mon attention : aires de jeux pour enfants XXL présentes dans absolument partout ; balançoire spéciale PMR ; mobiliers urbains en forme d’oiseaux pour indiquer la présence des passages piétons, sans oublier les kilomètres de pistes cyclables qui quadrillent la ville.

Art urbain et art de vivre

Après l’indépendance du pays en 1991, un vent de liberté a permis le développement de nombreuses communautés artistiques. C’est dans le domaine du Street Art que l’explosion créative fut particulièrement remarquable, à l’instar du nouveau quartier alternatif de Teleskivi, à l’ouest de la capitale. D’immenses fresques colorées recouvrent les murs et façades d’anciens bâtiments industriels reconvertis en logements ou en cafés/restaurants branchés. D’inspiration culturelle locale ou internationale, ces peintures murales constituent aujourd’hui un véritable musée à ciel ouvert !

Street art à Talinn

Il faut dire qu’à Tallinn, la couleur est partout ! Les bâtiments d’époque médiévale, Renaissance ou baroque de la vielle ville rivalisent de contrastes chromatiques et d’ornements en tous genres. Les portes boisées et cloutées aux formes courbes apparaissent subtilement travaillées et nous rappellent l’époque où la ville était une place marchande puissante et renommée (12è-15è siècle).

Quant aux habitants, ils sont accueillants et attachants, calmes et attentionnés, passionnés de nature et de chants.  On aurait envie de séjourner plus longtemps dans ce pays où le soleil ne se couche pas six mois dans l’année, et dont l’essence rime avec douceur de vivre.

Guide pratique

Nom officiel : République d’Estonie

Capitale : Tallinn

Superficie : 45 336 km²

Langues parlées : 83.4% estonien ; 15.3 % russe et 1 % autres langues. L’anglais est très répandu, notamment dans la capitale et chez les jeunes.

Population : 1.316 million d’habitants

Monnaie : Euro

Décalage horaire : 1 heure de plus qu’en France

Climat : les hivers sont rigoureux (situation entre le 55e et 60e parallèle, soit l’équivalent de la latitude nord du Canada) avec un climat continental à l’intérieur des terres. Les journées d’été sont particulièrement longues avec une température moyenne de 25° (le soleil ne se couche pratiquement pas en juin). Les mois de juillet et d’août peuvent connaître quelques précipitations.

Formalités : L’Estonie fait partie de l’Union Européenne et de l’espace Schengen, on peut donc y circuler librement en tant que citoyen européen muni d’une pièce d’identité (CNI ou passeport). Le permis de conduire français est également valable en Estonie.

Transports : en avion (le plus pratique). Il existe plusieurs vols directs vers Tallinn depuis Paris ou Nice. L’aéroport est situé à quelques kilomètres de la capitale. Un taxi pour se rendre dans le centre historique coûte entre 6 et 10 euros.

Une autre possibilité est la voiture (plus long) de préférence via l’Allemagne, le Danemark et la Suède puis le ferry vers Tallin (avec la compagnie Tallink, par exemple, qui offre des horaires intéressants).

Le trajet via la Pologne et les autres pays Baltes est déconseillé du fait de la mauvaise qualité des routes.

L’Estonie est le pays idéal pour voyager avec des enfants. Tous les lieux ouverts au public disposent d’espaces de jeux et d’attractions pour les enfants. Les restaurants sont équipés de chaises hautes et de tables à langer.

Barbara Chabbal

Intérieur Vôtre, agence de décoration intérieure et de home staging

www.interieurvotre.net

Un moment de grâce sur la côte normande

Muséee Dior à Granville

En vacances en Normandie, Catherine a fait une jolie halte au musée Christian Dior à Granville, où se tient jusqu’au 17 novembre 2019 une superbe exposition consacrée à la garde-robe de la princesse Grace de Monaco. Effet « waouh » garanti !

Affiche expo Grace de Monaco - Musée Dior à Granville

Si vous passez par la côte normande dans les prochaines semaines, je vous conseille de faire comme moi un détour par la jolie cité balnéaire de Granville, point de départ des croisières vers les îles anglo-normandes.

Des tenues de rêve

Depuis quelques années, la ville abrite le musée Christian Dior qui présente jusqu’au 17 novembre prochain une exposition exceptionnelle, celle de la garde-robe de la princesse Grace de Monaco. 85 tenues de rêve jalousement conservées dans les dressings du palais princier sous la garde attentive de l’ancienne lingère de la princesse et offertes pour quelques semaines à la vue du public…

Intérieur Musée Dior - Granville

Robes du soir somptueuses, élégants tailleurs de voyage, tenues d’intérieur ou d’apparat, elles sont toutes là et raviront les amateurs de mode mais aussi tous les nostalgiques des années soixante-dix et quatre-vingts. Des couvertures de magazines, des photos et des vidéos inédites complètent la visite et nous font revivre un peu de la vie de cette princesse de conte de fée.

Un lieu magique

Et puis il y a le lieu, qui a lui seul vaut votre arrêt. La villa rose et blanche acquise par le père de Christian Dior en 1905, et dans laquelle la famille du couturier vivra jusqu’en 1929, le jardin fleuri qui abrite un salon de thé, la roseraie suspendue sur la mer… Un vrai moment de grâce à deux pas du centre-ville.

Roseraie - Musée Dior à Granville

Côté pratique, je vous conseille de finir votre visite par un tour à la boutique, qui propose toute la gamme des parfums et accessoires de la maison Dior bien sûr, mais aussi quelques jolis objets beaucoup plus légers pour notre bourse (j’ai personnellement beaucoup aimé les carnets et marque-pages siglés Dior proposés pour quelques euros) ainsi que de nombreux jeux et livres pour enfants.

De quoi ramener chez soi (ou offrir) un peu de la magie de cette visite.

Grace de Monaco, princesse en Dior. Du 27 avril au 17 novembre 2019. Musée Christian Dior, Granville.

http://www.musee-dior-granville.com

Ma leçon de pâtisserie avec un grand Chef

Cours de pâtisserie avec Yann Menguy
Pâtisseries La Goutte d'Or

Sabine habite à Paris, dans le 18ème arrondissement, juste à côté de la pâtisserie La Goutte d’Or, tenue par Yann Menguy. Elle a eu la chance de prendre un cours à ses côtés. Un moment privilégié qu’elle nous fait partager.

Il n’y a pas d’âge pour découvrir l’excellence. C’est l’histoire d’une grande amitié entre une senior, jeune dans l’âme, et un jeune Chef qui l’a amenée au privilège suprême de suivre un cours de pâtisserie pendant 4 heures !

Quel bonheur d’avoir un tel professeur, jeune, beau, talentueux et pédagogue ! On apprend vite dans ces conditions.

Etape par étape

Première étape : découverte du vocabulaire, de la provenance des ingrédients de la meilleure qualité, du matériel, des ustensiles, préparation et pesée des composants et mise en place. Tout est important et doit être prêt avant de s’engager dans la réalisation.

Chouquette La Goutte d'Or

Deuxième étape : le Chef décide que nous allons réaliser des chouquettes, une crème vanille et du praliné pour une autre crème.

Le plus dur, c’est d’acquérir la précision du geste pour manipuler la poche à douille.

Travail, patience et pratique

Yann Menguy, Chef pâtissier, La Goutte d'Or

De toutes les façons, chacun son métier ! Et celui de grand pâtissier est fait de travail, de patience, de pratique avec d’autres grands (dont Christophe Michalak) qui lui ont apporté aide, conseils et soutien. On n’est pas propulsé dans les meilleurs sans s’être entièrement consacré à son art dès l’adolescence pour gravir tous les échelons et sans accepter de se renouveler, de créer de nouvelles merveilles quasi quotidiennement pour rester dans le Top. De plus, un grand Chef se doit d’être sans cesse à la recherche de saveurs et produits nouveaux et originaux du monde entier pour ses nouvelles créations.

Trois conseils

Même si je tente de refaire ce que le Chef m’a enseigné, je n’ai pas le matériel sophistiqué, les fours haut de gamme, les ingrédients d’excellence ni et surtout le “ tour de main”, fruit d’une longue expérience et d’un grand talent !

Pâtisserie de la Goutte d'Or


Ce que j’ai retenu, c’est qu’avant de me mettre en pâtisserie, je dois respecter les trois conseils suivants :
1- Tout préparer d’avance sur mon plan de travail, peser tous les ingrédients
2- N’utiliser que de la crème fraîche à 35 %, solide ou liquide suivant la recette
3- Ne pas trop sucrer et équilibrer avec de la fleur de sel pour la légèreté


Je crois qu’une autre leçon s’imposera à la rentrée quand le Chef reprendra les cours !


Rendez-vous chez Yann MENGUY, Pâtisserie La GOUTTE D’OR
183, rue Marcadet – Paris 18ème

https://www.facebook.com/patisserielagouttedor/

Les vertus de l’huile de coco

Palmier et noix de coco
Noix de coco et huile

J’avais rapporté du Sri Lanka un petit bidon d’huile de coco 100 % naturelle et, de retour en France, je ne savais pas trop comment l’utiliser. J’ai voulu en savoir plus et depuis, je m’en sers régulièrement pour hydrater ma peau mais pas que…

L’huile de coco est connue pour ses vertus nourrissantes et protectrices. Elle est un « must have » beauté, naturel et qui sent divinement bon.

Nourrir sa peau

Soin du visage avec huile de coco

Très riche en acide gras, l’huile de noix de coco nourrit la peau et apaise les irritations.

Antioxydante, elle lutte contre le vieillissement de la peau, la tonifie et lui redonne de l’éclat. On peut même l’utiliser comme démaquillant, en massant délicatement tout le visage avec l’huile. On essuie ensuite avec un gant de toilette tout doux. De plus, elle laisse sur notre épiderme une très agréable odeur des tropiques !

On évite cependant de l’appliquer sur le visage si on a une peau grasse ou une peau à problèmes.

Hydrater et fortifier ses cheveux

Soin de cheveux avec huile de coco

Riche en vitamine E, en vitamine K et en fer, l’huile de coco nourrit les cheveux, les rend plus denses et plus brillants. Idéale pour les cheveux secs et abîmés, en particulier l’été, après des baignades en mer ou à la piscine. Il suffit de les démêler au doigt, avec quelques gouttes d’huile coco, pour les rendre plus lisses et soyeux. Pour ne pas graisser le cuir chevelu, il est préférable de ne pas toucher aux racines, et de se concentrer sur les longueurs et les pointes. 

Pour profiter au maximum des bienfaits de l’huile de noix de coco, on peut se faire un masque pour cheveux une fois par semaine. On applique l’huile sur cheveux secs et on les enroule dans une serviette chaude. On laisse poser entre 30 mn et 1 h ou, encore mieux, toute la nuit. On rince ensuite avec un shampoing doux (ou un shampoing solide pour les plus écolos !)

Pour des dents plus blanches

Pour des dents étincelantes de blancheur, l’huile de noix de coco est là encore une précieuse alliée. On se fait un bain de bouche à l’huile de coco durant une dizaine de minutes et on se brosse les dents, pour se garantir un beau sourire et une haleine fraîche.

Mais aussi…

Très hydratante, elle est aussi parfaite pour les lèvres gercées. On peut l’appliquer comme un baume à lèvres dès que l’on en ressent le besoin. 

Les blogueuses beauté et les people connaissent les vertus de l’huile de coco depuis longtemps et l’utilisent de façon diverse et variée : Angelina Jolie entamerait chaque journée avec une cuillère à café d’huile de noix de coco, Miranda Kerr en met dans son café, Blake Lively directement sur sa peau juste après la douche, et, selon Jessica Alba, appliquer de l’huile de noix de coco sur son corps pendant la grossesse permettrait de prévenir les vergetures.

Où en trouver ?

Huile de coco vierge

Pas besoin d’aller au bout du monde pour acheter de l’huile de coco ! Vous en trouverez facilement en grande surface (Carrefour notamment) et sur Internet.

Privilégiez une huile de coco vierge, non raffinée et bio. C’est la garantie d’un produit 100 % naturel,sans substance chimique. De plus, elle est davantage parfumée.

Comment réussir un selfie ?

Selfie

Aujourd’hui, (presque) tout le monde fait des selfies et les partage sur les réseaux sociaux. Mais avouez qu’ils ne sont pas toujours à la hauteur de vos attentes. Voici quelques conseils pour réussir à coup sûr un autoportrait avec votre smartphone.

Maîtriser la lumière

Selfie réussi de Pauline

La lumière ne doit être ni directe ni artificielle. Privilégiez la lumière du jour, en extérieur, de préférence celle du début de matinée ou de la fin de l’après-midi.

La meilleure place si on ne veut pas se tromper : en face d’une fenêtre, dans un parc, un jardin ou sur une terrasse.

Il faut absolument éviter le plein soleil ainsi que le flash qui fait ressortir les défauts de la peau. Ainsi vous n’aurez pas les yeux rouges et le teint blafard !

Soigner l’arrière-plan

Vérifiez l’arrière-plan avant de vous prendre en photo : pas de personne derrière vous ou dans un environnement peu sympathique.

Choisir le bon angle

Tendez le bras au maximum et zoomez légèrement pour casser l’effet grand angle qui déforme le visage lorsqu’on se prend de près.

Autre impératif, ne vous prenez pas en contre-plongée (c’est-à-dire par en dessous), car cela fait ressortir le cou et les mâchoires. Ni trop haut non plus pour éviter que votre nez ne triple de volume !

Quelques principes simples : redressez la tête, penchez légèrement la tête et positionnez-vous sur un côté plutôt qu’au centre du cadre.

Faire attention à son expression

Adoptez le demi-sourire, plus soft et embellisseur que celui qui découvre vos gencives.

Essayez de faire passer quelque chose dans votre regard. Et ne regardez pas directement l’objectif mais juste à côté.

Restez le plus naturel possible ! Et mesdames, n’abusez pas du maquillage…

Ne pas bouger

Un problème fréquent quand on se photographie à bout de bras, c’est le flou lié au manque de stabilité quand on appuie sur le déclencheur. Pour l’éviter, utilisez le retardateur de votre smartphone réglé sur quelques secondes.

Prendre beaucoup de photos

Ne soyez pas avare de photos. Prenez-en une bonne dizaine à chaque fois. Même les plus beaux modèles ne réussissent pas du premier coup !

Utiliser des filtres

Selfie avec filtre

Vous pouvez utiliser les filtres de votre smartphone, sans en abuser bien entendu. Certains peuvent créer une ambiance particulière (grâce à un filtre qui donne un effet sépia par exemple) et masquer certaines imperfections. Et essayez le noir et blanc, il est toujours flatteur.

Enfin, n’oubliez pas que les meilleurs selfies sont ceux que vous prendrez en vous amusant. A vous de jouer !

Balade au Domaine de Chamarande

Domaine de Chamarande

Situé à 35 km au sud de Paris et facilement accessible, le Domaine de Chamarande est un véritable havre de paix. Outre son superbe parc qui s’étend sur 98 hectares et son château du XVIIe siècle, il offre à ses visiteurs une multitude d’activités, surtout à la belle saison. Je vous invite vivement à le découvrir si ce n’est déjà fait !

L’histoire du Domaine de Chamarande est passionnante, marquée par des temps de splendeur et d’abandon.

Une histoire mouvementée

Château de Chamarande

Au début du XVIIe siècle, François Miron, initiateur de l’assainissement de Paris et financeur des travaux de l’Hôtel de Ville, fait réaliser l’actuel corps central du château. Entre 1644 et 1648, Anne de Baillon, veuve de François Miron, entreprend la construction de deux pavillons latéraux. Les travaux reprennent ensuite en 1654 avec Pierre Mérault.

Le Domaine connaît son apogée sous l’Ancien Régime avec Louis de Talaru qui fait appel, de 1739 à 1763, aux services de l’architecte et dessinateur de jardins Pierre Contant d’Ivry pour aménager les abords du château et créer un jardin à la française. Vers 1782, César-Marie de Talaru transforme le parc en jardin à l’anglaise : les parterres, bois et bosquets sont remplacés par des prairies, les allées droites par des chemins sinueux, les étangs préférés aux bassins…

Après la proclamation de la succession des Talaru au milieu du XIXe siècle, la vente par lots d’une grande partie des terres amène une profonde modification du fonctionnement du Domaine. Les propriétaires qui ne peuvent assumer les charges importantes d’entretien alternent période d’exploitation, d’aménagement voire d’abandon.

En 1852, René Robineau achète puis revend des parcelles et fait abattre une partie des arbres. Puis Jean-Gilbert Victor Fialin, Duc de Persigny, reprend les choses en main. Il fait appel à l’architecte Eugène Godeboeuf pour construire une galerie au rez-de-chaussée du château et au paysagiste Paul de Lavenne, Comte de Choulot, pour réhabiliter le parc. A la fin des années 1870, Anthony Aristide Boucicaut, passionné d’agronomie et de nature, fait transformer les marais en pâturages, construire une ferme d’été et un chenil.

Des Scouts de France au projet utopique d’Auguste Mione

A partir de 1922 et jusqu’en 1951, l’association des Scouts de France a la jouissance du Domaine qui devient un lieu de formation. Occupé par les Allemands puis réquisitionné par les Américains et les Forces Françaises intérieures, le Domaine est constitué en 1946, par Marthe James Hyde et ses filles, en Société Civile Immobilière dont Scylla Mione est nommée administratrice unique en 1957. Son père, Auguste Mione, entrepreneur en bâtiment, est le dernier propriétaire privé. Il rénove le site, construit des logements pour ses employés et installe de nombreux équipements socio-culturels ouverts à tous. En 1972, sa société est mise en liquidation et le Domaine est à nouveau laissé à l’abandon.

Le site patrimonial et culturel du Conseil départemental de l’Essonne

Parc de Chamarande

En 1977, le Préfet de l’Essonne demande le classement du Domaine. Un an plus tard, le Conseil départemental de l’Essonne l’acquiert et engage d’importants travaux de restauration : réhabilitation du parc, installation des Archives départementales dans la cour des communs et réalisation d’un silo de 30 mètres de profondeur avec une capacité de 35 kilomètres de documents pour stocker les neuf siècles d’histoire essonnienne, restauration du clos et du couvert du château. Il crée également en 2001 le Fonds départemental d’art contemporain.

De nombreuses activités et expositions

Chaque année, le Domaine propose de nombreuses activités culturelles et expositions d’art. L’entrée est libre et la programmation gratuite.

Du 27 mai au 1er septembre 2019, vous pourrez découvrir au château l’exposition Off Grand Concourse, une rétrospective du photographe et cinéaste américain Jerry Schatzberg qui a travaillé pour Vogue, Esquire, Glamour… dans les années 50 et 60. Il a obtenu la Palme d’or au Festival de Cannes en 1973 pour son film L’épouvantail…

En juin et en juillet, des spectacles de danse, des concerts sont organisés. En août, du cinéma en plein air est proposé chaque samedi soir dans le cadre du Festival Cinéma Paradiso.

Je vous laisse découvrir toute la programmation sur le site du Domaine :

http://chamarande.essonne.fr/

Balade au Domaine de Chamarande

On peut aussi juste flâner dans le parc, labellisé « jardin remarquable » depuis 2005. Des tables de pique-nique, des hamacs… sont à la disposition des visiteurs. Aux beaux jours, un foodtruck s’installe dans l’enceinte du château durant le week-end. Idéal pour se restaurer et prendre un verre !

Ouvert toute l’année, tous les jours, à partir de 9 h (seule l’heure de fermeture varie en fonction des saisons), le Domaine est facilement accessible par :

  • le RER C (Direction Etampes), station Chamarande (la gare se situe à 200 m de l’entrée principale),
  • la N20, sortie Etréchy-Chamarande.

Domaine départemental de Chamarande – 38 rue du Commandant Arnoux – 91730 Chamarande


Déco : réaliser un salon de jardin avec des palettes

Salon de jardin réalisé avec des palettes

L’utilisation de palettes constitue un moyen simple, écolo et économique de créer un salon de jardin. Il existe une multitude de possibilités. En voici un exemple, accessible à tous les bricoleurs et assez rapide à réaliser.

Avant de pouvoir vous installer dans votre nouveau salon de jardin et de vous lover dans de confortables coussins, plusieurs étapes sont nécessaires à sa réalisation.

La récupération

Il est assez facile de trouver des palettes gratuitement. Vous connaissez certainement un commerçant qui en reçoit régulièrement et qui peut vous les donner afin de s’en débarrasser. C’est ce que j’ai fait en m’adressant directement à une boutique d’alimentation qui me prévenait quand elle en avait à disposition.

Le nettoyage

Sachez qu’aucune palette ne se ressemble. Constituées de bois de récupération divers et variés, elles sont assemblées avec des planches de taille et de matière différentes.

Première étape : enlevez tous les clous qui dépassent, les restes de papier ou de plastiques afin d’obtenir une surface lisse.

Le ponçage

Installez-vous à l’extérieur et munissez-vous d’une ponceuse électrique (si vous n’en possédez pas, vous pouvez en louer une pour quelques euros).

Poncez toutes les arêtes pour retirer tous les éclats de bois qui dépassent.

Pour savoir si la palette est suffisamment poncée, un test simple : passez le plat de la main dessus. Si vous ne sentez plus aucune aspérité, c’est qu’elle est prête à être peinte.

La peinture

Pot de peinture et rouleau

Choisissez une peinture pour bois « spécial extérieur ». J’en ai trouvé chez Action à un prix très intéressant. Cette étape prend un peu plus de temps que je ne le pensais. Que de coins et de recoins sur une palette ! Deux couches de peinture sont nécessaires pour bien tout recouvrir.

Une fois que les palettes dont vous avez besoin sont peintes et bien sèches, vous pouvez passer à l’étape suivante : l’assemblage.

L’assemblage

Dans l’exemple que je vous présente, point besoin de fixer les palettes entre elles. Il suffit de les empiler. J’y vois un intérêt certain : tout est facilement démontable, peut se ranger rapidement lorsque la belle saison est passée et prend peu de place.

Pour une table de jardin, posez deux palettes l’une sur l’autre. Elles sont suffisamment lourdes pour ne pas bouger.

Les coussins

De gros et nombreux coussins sont indispensables pour assurer le confort de l’assise car je vous avoue que c’est un peu raide sinon ! C’est aussi un bon moyen d’égayer votre salon de jardin avec des tissus colorés, unis ou à motifs… selon votre inspiration.

J’ai trouvé des housses de coussins vraiment abordables et très sympa chez H&M Home et Action, toutes sur le thème de l’été méditerranéen (en jaune, bleu turquoise et vert).

Vous pouvez aussi disposer sur les palettes de petits matelas, en mousse par exemple que vous découperez à la bonne taille et que vous recouvrirez de tissu.

Une multitude de possibilités

Des modèles beaucoup plus élaborés peuvent être réalisés par des bricoleurs avertis. Découpes, fixation, ajout de petites roulettes… tout est possible !

Les sites de décoration regorgent d’exemples dont on peut s’inspirer, souvent accompagnés de vidéos.

Voici quelques liens :

https://www.montremoicomment.com/recup-relook/comment-fabriquer-un-salon-de-jardin-en-palette.html

https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/amenagement-de-jardins/meubles-de-jardin/meubles-jardin-palettes-147874.html#item=1

Alors, à vous maintenant de créer votre propre salon de jardin tendance !

Si cet article vous a plu ou si vous souhaitez partager votre propre expérience, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous.

MyTravelMap : créez votre carte de voyages !

Grâce à MyTravelMap, vous pouvez créer votre propre carte de voyages, avec tous les pays que vous avez visités jusqu’à présent. Vous vous rendrez compte à quel point le monde est grand et découvrirez tout le chemin qu’il vous reste à parcourir !

Carte du monde et appraeil photo

Voici un site sympa et ludique pour les petits et grands voyageurs. En quelques clics, vous pouvez visualiser sur une carte du monde personnalisée tous les endroits que vous avez explorés.

Comment ça marche ?

Après avoir choisi la langue dans laquelle vous souhaitez poursuivre la navigation (menu déroulant situé sur la droite de l’écran), vous entrez tous les pays dans lesquels vous êtes allés dans la petite case située juste au-dessous de la carte du monde.

Pour chaque pays, on vous demande si vous y êtes né.e, si vous y avez vécu ou si vous l’avez visité.

Les pays sélectionnés apparaissent alors au bas de la page, soigneusement rangés par continent (Asie, Afrique, Amérique, Europe, Océanie et Antarctique)… et la mappemonde se colore automatiquement.

Le site vous précise (tout en haut) le nombre de pays concernés ainsi que le pourcentage de la superficie de la terre que vous avez visités.

Partir, encore et encore…

Véhicule 4x4 dans le désert

Surtout, ne soyez pas déçu.e par le résultat… Moi qui ai pas mal bourlingué, j’arrive à peine à 10 % de la surface de la terre !

Soyons positifs : cela ne peut que vous donner envie de découvrir davantage le monde. Car, comme le résume très bien un proverbe berbère : « Qui voyage ajoute à sa vie ».

Une fois enregistrées, vos données seront sauvegardées et vous aurez la possibilité de mettre à jour à tout moment votre carte de voyages.

Vous avez également la possibilité de partager en un clic votre carte sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…).

Alors, rendez-vous sur https://www.mytravelmap.xyz

Des cartes du monde à gratter

Une autre idée pour les passionné.e.s de voyages : les cartes du monde à gratter. Il en existe plusieurs modèles. L’année dernière, l’une de mes filles m’en a offert une qu’elle a dénichée chez Nature et Découvertes. Ce fut l’occasion d’échanges sympas en famille et de fous rires autour d’anecdotes insolites, encore jamais dévoilées !

https://www.natureetdecouvertes.com/livres-loisirs/librairie-voyages-randonnee/voyages/carte-du-monde-a-gratter-52017620

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To Good To Go : lutter contre le gaspillage alimentaire

Contre le gaspillage alimentaire
Sac To Good To Go
Copyright : DR

En ces temps parfois difficiles, où la baisse du pouvoir d’achat est dans tous les esprits, voici une appli vraiment utile. Elle permet aux particuliers d’acquérir à moindre coût des produits encore propres à la consommation et à des professionnels d’écouler leurs invendus.

Chaque année, 1/3 de la production mondiale de nourriture est jetée. Ce chiffre est tout simplement effrayant.

Selon l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), nous gaspillons chaque année en France 10 millions de tonnes d’aliments, soit 20 tonnes par minute, 317 kg chaque seconde…

Manger anti-gaspi à petit prix

Boulangerie

Née au Danemark et développée en France depuis 2016, l’application Too Good To Go permet à chacun d’entre nous de s’engager contre le gaspillage alimentaire afin de donner l’opportunité à toute nourriture d’atteindre sa destinée : celle d’être mangée.

To Good To Go regroupe à ce jour plus de 6 000 commerçants sur toute la France.

Outre les petits commerces (boulangeries, primeurs…), l’application référence des restaurants, des hôtels, des enseignes de restauration rapide (Pomme de Pain, Exki, Sushi Shop, Flunch…) et de grande distribution (Monoprix, G20, Leader Price…). Même des fleuristes !

Grâce à To Good To Go, environ 5 tonnes de nourriture sont sauvées chaque jour, ce qui correspond à plus de 10 000 paniers d’invendus récupérés ! Soyons précis : les invendus ne sont ni plus ni moins que les produits frais que les commerçants ne peuvent plus vendre le lendemain (viennoiseries, plats du jour…).

Des paniers bien garnis entre 2 et 8 euros

Panier de pommes

Même dans ma campagne (à 45 km au sud de Paris), il existe des commerçants qui jouent le jeu. Et ça marche !

Un exemple : un boulanger situé à 5 km de chez moi propose régulièrement des paniers bien remplis de viennoiseries, de pain, de sandwichs… à 3,99 euros.

D’un commerçant à un autre, les prix varient entre 2 et 8 euros pour un panier bien garni. On ne sait pas à l’avance ce qu’il renfermera. C’est la surprise !

Pour le moment, les offres sont beaucoup plus importantes en région parisienne qu’en Province. Mais l’idée fait son chemin et se développe un peu partout en France.

Comment ça marche ?

Appli To Good To Go

Le principe est simple. Vous entrez dans l’appli la ville ou l’endroit où vous vous trouvez. Grâce à la géolocalisation, des offres s’affichent aussitôt chez les commerçants partenaires, en précisant la distance qui vous sépare.

Vous passez commande en un clic et vous allez chercher votre panier surprise directement chez le commerçant choisi, à l’heure fixée. C’est généralement en fin de journée, avant la fermeture du magasin.

Au détriment des plus démunis ?

Sandwich

Certains penseront que ce commerce se fait au détriment des plus démunis et des associations venant en aide aux foyers les plus modestes. Oui et non.

Rappelons que, depuis 2016, une loi oblige les grandes surfaces à donner leurs invendus à des associations. La France est pionnière dans ce domaine !

La fondatrice de To Good to Go, Lucie Basch, précise à ce sujet que son appli est plutôt complémentaire car les associations « ne peuvent passer dans tous les supermarchés et chez tous les commerçants ». Et d’ajouter : « Il y a largement assez de gaspillage alimentaire pour en faire profiter un maximum de personnes.»

S’engager pour une bonne cause, faire un geste pour la planète

Paniers de fraises

A Paris, bon nombre d’étudiants (mais pas que) aux faibles revenus en profitent. L’un d’eux explique ses motivations : « En utilisant l’application, je fais un geste pour l’environnement. J’évite que des produits encore consommables finissent à la poubelle. Et cela me permet d’économiser sur mon budget consacré à mes dépenses alimentaires ».

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