Le Congé Solidaire : pour qui ? pour quoi ? comment ?

Qu’est-ce que le Congé Solidaire®, qui peut y prétendre, dans quels domaines peut-on intervenir, comment est-il financé… ? Voici quelques réponses aux questions que je me posais et que vous vous posez peut-être avant de franchir le pas.

Le Congé Solidaire® a été créé par l’association Planète Urgence, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères. Il est aujourd’hui également développé par d’autres organisations.

Partir en mission à l’étranger

Ce congé permet à toute personne motivée, quel que soit son statut social (salarié.e, travailleur indépendant, retraité.e, sans activité…) de partir en mission à l’étranger (en Afrique, en Asie ou en Amérique latine) pendant une durée de deux à trois semaines.

Sans être forcément un expert, un professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, vous pouvez apporter un soutien à des porteurs de projets (association, groupements de femmes, d’artisans, coopératives, réseaux éducatifs, partenaires scientifiques…). Car chacun possède une compétence, un savoir-faire professionnel ou personnel potentiellement utile à autrui.

Attention, il ne s’agit ni de vacances utiles, ni de tourisme humanitaire, mais de missions de solidarité internationale particulièrement impliquantes pour celles et ceux qui s’y engagent !

Le volontaire apporte, sur son temps libre, son expertise et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations d’un pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.

Si vous êtes intéressé.e, je vous invite à consulter la liste des missions proposées par Planète Urgence. Elles sont multiples et concernent des domaines aussi divers que les fonctions d’administration, l’agriculture, la communication, l’éducation, l’ingénierie, l’environnement, la santé, les technologies de l’information ou encore la logistique.

http://www.planete-urgence.org/

Financer son projet

Si vous êtes salarié.e, vous pouvez solliciter l’aide de votre entreprise pour vous soutenir et financer tout ou partie de votre mission. En contrepartie, 60 % de la subvention qu’elle versera sera déductible au titre de la réduction d’impôt mécénat (article 238 bis du Code général des impôts), dans la limite de 5 % de son chiffre d’affaires. Les sommes peuvent aussi passer sur le budget formation.

Si vous décidez de partir seul.e, vous devrez financer vous-même votre mission. Pour vous aider, vous aurez la possibilité de lancer une collecte de fonds. Vos donateurs bénéficieront d’une réduction fiscale de 66 %. Ce qu’il vous restera à régler sera également déductible de votre impôt sur le revenu au titre des dons aux œuvres, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

Concrètement, si vous partez avec Planète Urgence en tant qu’individuel, le budget total d’une mission solidaire s’élève à près de 2 500 euros. L’association prend en charge une (petite) partie des coûts (dont une formation de deux jours avant le départ). Il vous restera à financer 1 850 euros.

Si par exemple vous obtenez une collecte de fonds correspondant à 50 % de ce montant (ce qui serait déjà très bien !), vous devrez verser à l’association 925 euros. Après déduction fiscale, la mission vous coûtera 314,50 euros.

À cela s’ajoute plusieurs frais (billets d’avion, vaccin, visa…), également déductibles des impôts.

Vivre une expérience unique et donner du sens à son engagement

À titre personnel, je partirai en janvier prochain en mission au Cambodge, sous la houlette de l’association Planète Urgence que j’ai choisie pour son sérieux et son encadrement.

Durant deux semaines, je mettrai mes compétences au service du Centre Kram Ngoy  qui a besoin d’être soutenu dans sa stratégie de communication. Cette association, fondée en 1992, a pour objectif de former de jeunes techniciens dont le pays a fortement besoin pour se développer économiquement et gagner en autonomie.

Ma mission consistera principalement à former l’équipe dirigeante qui pourra ensuite mettre elle-même en pratique la stratégie de communication que l’on aura définie ensemble et créer les supports nécessaires pour valoriser son action tant sur le territoire cambodgien en attirant des jeunes qu’à l’international.

À mon retour, c’est promis, je vous ferai part dans le détail de mon expérience !

Treatwell, un site tout en beauté

Treatwell, le site tout en beauté

Si vous ne connaissez pas encore le site Treatwell.fr, courez-y car il regorge de bons plans beauté et bien-être. Cette plateforme de réservation en ligne permet de se faire plaisir tout en réalisant de substantielles économies.

Qui dit bons plans, dit tarifs attractifs sur une multitude de soins (coiffage, visage, mains et pieds, corps, épilation, massage, spa…), proposés dans de nombreux établissements, principalement à Paris et en région parisienne, pour hommes et femmes. Le site compte plus de 1 800 partenaires. Et les réductions peuvent aller jusqu’à 80 % du prix initial si vous réservez en heure creuse.

Des réservations simples et rapides

Cette plateforme est très simple d’utilisation et est accessible 24 h sur 24, 7 jours sur 7. Une fois votre réservation faite, vous recevrez toutes les instructions nécessaires pour vous rendre au rendez-vous choisi et un mail de rappel la veille.

La carte de la proximité

 

Le site joue sur la proximité et, lorsque vous serez inscrit.e, il vous proposera automatiquement des prestations près de chez vous. C’est ainsi que j’ai découvert, dans mon petit village de l’Essonne, une offre intéressante (- 15 %) dans un salon de coiffure situé à deux pas de chez moi. Inespéré !

J’y ai également déniché une proposition de soins de 3h30 à 109 euros pour deux personnes dans un hammam traditionnel situé en plein cœur de Paris. Qui dit mieux ?

Treatwell propose aussi des cartes cadeau à offrir à partir de 10 euros.

Alors n’hésitez plus et ayez le réflexe Treatwell. Votre porte-monnaie vous dira merci !

https://www.treatwell.fr/

Exposition : un duo de génies à la Fondation Louis Vuitton

Expo JL Basquiat et E Schiele

Nouvelle contributrice de Fifty Community, Catherine aime l’art et en particulier la peinture. Aujourd’hui, elle nous fait partager son coup de cœur pour la double exposition de Jean-Michel Basquiat et Egon Schiele à la Fondation Louis Vuitton. A découvrir jusqu’au 14 janvier.

C’est à une double découverte que nous invite la Fondation Louis Vuitton : celle de deux peintres qui ont pour points communs leur disparition prématurée quasiment au même âge (27 ans) et l’originalité de leur contribution à l’histoire de l’art.

Jean-Michel Basquiat, artiste engagé

Jean-Michel Basquiat tout d’abord est une figure majeure de l’art contemporain, disparu en 1988 après une carrière new-yorkaise fulgurante et qui n’a cessé depuis d’aligner les records de prix sur le marché de l’art… Au-delà de sa légende sulfureuse (l’amitié puis la brouille avec Andy Warhol, la fréquentation des drogues dures jusqu’à l’overdose finale), on découvre un artiste engagé, un homme en colère contre le racisme et la ségrégation, un peintre aux nombreuses influences artistiques, religieuses, musicales et même sportives. Très complète, l’exposition est un feu d’artifice de créativité, de couleurs, de mots, avec des toiles de très grand format rarement montrées au public.

Egon Schiele, l’esprit viennois

Plus ancien mais tout aussi novateur en son temps, le viennois Egon Schiele a gagné son immense notoriété en seulement 9 ans de carrière. C’est la grippe espagnole qui a eu raison de lui en 1918, à quelques jours de l’armistice de la Grande Guerre. Extrêmement personnelle, son œuvre est avant tout celle d’un dessinateur hors pair, au style inimitable. Ses nus sans filtres ont beaucoup choqué dans une société encore très bourgeoise et conservatrice. Ils nous paraissent aujourd’hui presque sages et témoignent d’une grande acuité psychologique et d’un sens graphique très sûr. A voir aussi, des autoportraits très frappants de ce peintre qui fut aussi un dandy. Deux parcours trop brefs, deux œuvres fortes et originales à découvrir sans tarder !

Conseils pratiques

Une navette part de la place de l’Etoile et vous arrête pile à l’entrée de la Fondation. Levez la tête, le bâtiment signé par le grand architecte Frank Gehry vaut à lui seul le détour.

Compte tenu de l’affluence, il est fortement recommandé de réserver ses places sur le site de la Fondation Louis Vuitton puis d’arriver 30 mn avant l’heure fixée. La deuxième partie de l’après-midi est un bon choix pour plus de tranquillité.

Billet unique à 16 euros, valable pour les deux expositions. Réductions pour certaines catégories : enseignants, demandeurs d’emploi…

Une application gratuite offre des commentaires éclairés sur les principales œuvres (appli Fondation Louis Vuitton sur IOS ou Android). Et surtout, dans chaque salle, des médiateurs proposent à intervalles réguliers des visites guidées gratuites autour des œuvres. N’hésitez pas à les suivre et à leur poser des questions, ils seront toujours prêts à vous aider à enrichir votre visite !

https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr.html

Qu’est-ce que le droit à l’erreur ?

Déclarations droit à l'erreur

Définitivement adopté par le Parlement le 1er août 2018, le « droit à l’erreur »* permet aux particuliers d’arguer de leur bonne foi en cas d’erreur lors d’une démarche administrative. Les sanctions pourront ainsi être évitées ou minorées.

Désormais, un particulier qui commet une erreur sur une déclaration administrative (sur sa déclaration à la CAF par exemple) ne sera plus automatiquement sanctionné par l’administration française.

Être de bonne foi

Sous réserve d’être de bonne foi ou, en d’autres termes, d’avoir commis une erreur involontaire, il pourra échapper à une sanction au premier manquement en vertu de la nouvelle disposition de la « loi pour un État au service d’une société de confiance » (ESSOC).

En clair, si vous avez méconnu pour la première fois une règle ou avez commis une erreur matérielle, vous ne ferez pas l’objet d’une sanction si vous régularisez la situation de votre propre initiative ou après avoir été invité à le faire par l’administration.

Des restrictions

Par contre, si l’erreur est répétée, elle est considérée comme intentionnelle et le droit à l’erreur ne peut s’appliquer. En cas de contestation, c’est à l’administration de prouver la mauvaise foi de l’administré. Elle devra ainsi démontrer que l’erreur de l’usager était volontaire.

Autre précision : le droit à l’erreur n’est pas synonyme de droit de retard. La loi ne concerne donc pas les déclarations qui ne sont pas adressées dans les délais.

Enfin, les erreurs qui portent atteinte à la santé publique, à l’environnement, à la sécurité des personnes ou des biens sont exclues du dispositif.

En matière fiscale, des intérêts de retard réduits

Les règles sont différentes en matière fiscale, où les erreurs des contribuables continuent d’être sanctionnées dès leur premier manquement. Toutefois, en cas de bonne foi, les intérêts de retard seront réduits de 50 % si le contribuable rectifie lui-même son erreur.

*Le droit à l’erreur a été créé par la loi « pour un État au service d’une société de confiance » (loi n° 2018-727 du 10 août 2018), publiée au Journal officiel du 11 août 2018.

 

 

Billetgratuit : la culture accessible

Théâtre Billetgratuit

Si vous aimez aller au théâtre, faire des visites insolites, assister à des concerts, prendre un cours de yoga, voir des expos…, je vous recommande de consulter le site billetgratuit.com qui fourmille d’idées pour sortir à moindre coût.

L’idée de créer ce site est partie du constat que, d’une part, beaucoup d’artistes et de productions n’avaient pas de gros budgets de communication et, d’autre part, qu’une grande partie de la population n’allait pas au théâtre par manque de connaissance du milieu et par manque de moyens.

Presque gratuit

Lorsque vous arrivez sur le site, vous êtes accueilli.e par une accroche racoleuse. « Une envie de sortie gratuite ? Différente ? Inédite ? Improvisée ? Billetgratuit.com vous en propose tout un choix et vous y invite gratuitement. »

C’est quelque peu trompeur car au final, il faut toujours s’acquitter de frais de réservation. Mais ces frais sont minimes. J’ai payé par exemple 2,50 euros pour la réservation de deux places de théâtre.

L’avantage, vous l’aurez compris, c’est que c’est très bon marché mais qu’en plus, cela peut vous faire découvrir des spectacles, des expos… auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé.

Jusqu’à deux billets par semaine

Ultra simple, ce site vous permet de réserver jusqu’à deux billets par semaine en fonction des places disponibles. Si un spectacle vous intéresse, ne tardez pas pour passer commande car la règle « premiers arrivés, premiers servis » s’applique.

Pour le moment, les spectacles, les sorties… proposés se passent à Paris mais il est question de développer prochainement le concept dans toutes les régions de France.

Alors, à vos clics…

https://www.billetgratuit.com/

 

Une semaine à Rhodes

Remparts citadelle Rhodes

L’île de Rhodes ne faisait pas partie de mes destinations de prédilection, je la jugeais a priori trop touristique. Mais les tarifs attractifs, le climat et le charme de la Grèce ont eu raison de mes réticences. Et ce fut une belle surprise !

Un peu de géographie pour commencer : située à 17 km des côtes turques, Rhodes est la plus grande île du Dodécanèse et couvre une superficie de 1 400 km². Le climat y est doux (les températures oscillent entre 25 et 30 °C) et l’ensoleillement frôle les 365 jours par an.

Plage Rhodes

Me voici donc partie pour une semaine de vacances fin mai-début juin dans cette île qui ne manque pas d’attraits. J’ai réservé mon séjour sur le site voyageprive.com qui proposait une formule tout compris à 560 euros par personne (vols charters, hôtel 5 étoiles situé à 7 km de la ville de Rhodes, transferts aéroport, repas…). C’est un tarif hors saison et mieux vaut éviter, quand on le peut, la période du 15 juin au 15 septembre. Car les prix flambent, la température y est élevée et l’île est très (trop) fréquentée.

La citadelle médiévale

Citadelle Rhodes

La ville de Rhodes (Rodos en grec) renferme un trésor architectural érigé par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem entre 1309 et 1522. Classée au patrimoine de l’Humanité par l’Unesco en 1988, la citadelle médiévale est une pure merveille. Le Palais des Grands Maîtres, datant du XIVe siècle, m’a impressionnée par ses dimensions, son escalier monumental en marbre, sa cour intérieure… La visite (6 euros l’entrée) vaut le détour ! Les remparts, la rue des Chevaliers bordée de constructions gothiques, l’Auberge de France, les mosquées, le quartier juif et le quartier turc, la synagogue, les églises, les petites places… sont autant de lieux magnifiques que j’ai découverts au fil de mes promenades.

Et je me suis perdue volontairement dans les ruelles de la citadelle pour échapper au flot de touristes et aux trop nombreuses boutiques de souvenirs.

Pour me restaurer, j’ai fui les enseignes clinquantes, affichant des menus tout sauf typiques, en différentes langues.

Voici une bonne adresse pour dîner : Le Café Auvergne.

Café d'Auvergne

Situé au cœur de la vieille ville, ce restaurant bénéficie d’un cadre superbe (paisible terrasse entourée d’édifices médiévaux). Le service y est impeccable, les plats sont savoureux et la carte propose de bons vins locaux.

https://www.auvergnecafe.gr/

Lindos et son acropole

Acropole Lindos

Pour découvrir la côte est de l’île, j’ai loué une voiture pour me permettre de m’arrêter où bon me semblait. Les routes sont sûres  (malgré la conduite effrénée de certains habitants de l’île !) et bien entretenues. Tout est bien indiqué et les distances sont assez courtes. Les tarifs de location sont raisonnables (35 euros la journée).

Arrivée à Lindos, j’ai gravi de bon matin les nombreuses marches qui permettent d’accéder à l’acropole, remontant à 1100 avant J.-C et dédié au culte d’Athéna. Le ticket d’entrée est quelque peu excessif (12,50 euros), mais le panorama (la citadelle domine le village du haut d’un piton rocheux tombant dans la mer Egée) et le site en lui-même, avec ses temples assez bien conservés, sont superbes.

Ville de Lindos

En redescendant dans le village tout blanc, aux ruelles étroites et ombragées, il ne faut pas hésiter, comme à Rhodes, à quitter les artères principales et à s’accorder une petite pause rafraîchissante sur l’une des terrasses qui les surplombent.

Des criques à couper le souffle

Village d'Archangelos

En poussant plus au sud, j’ai fait une petite halte sur la plage de Lardos Bay, assez confidentielle, avec une eau cristalline et turquoise. Baignade obligatoire ! En remontant la route vers le nord, je me suis arrêtée dans le petit village typique d’Archangelos et me suis perdue dans ses ruelles étroites et désertes, jalonnées de maisons aux murs peints. Puis, j’ai découvert la plage de Tsampika, située dans une jolie crique. Mais en partie privée (nombreux transats payants), elle est moins agréable que celle de Lardos Bay et plus fréquentée.

Anthony's Quinn Bay

Pour clore cette journée découverte, je me suis rendue dans la crique cachée d’Anthony Quinn’s Bay. Pour la petite histoire, devenue célèbre grâce au film « Les Canons de Navarone », cette crique a suscité un véritable coup de foudre de la part de l’acteur Anthony Quinn, qui y a acheté une villa.

Et je le comprends car c’est tout simplement magnifique.

L’île de Symi : un véritable bijou

Direction Symi pour une excursion d’une journée.

Port de Symi

Après 50 mn de traversée en bateau rapide du port de Rhodes, je suis arrivée à Gialos, ancien port de commerce, réputé notamment pour ses éponges naturelles. Sur le quai resplendissent les maisons de maîtres aux façades de couleurs pastels, frappées d’un œil de bœuf pour écarter le mauvais œil. Un vrai coup de cœur !

Village de Symi

La ville haute, Chorio, à laquelle on accède par des escaliers assez raides (plus de 500 marches tout de même !), incarne tout le charme authentique des îles grecques : maisons colorées, terrasses avec vue sur la mer, église blanche et bleue…

Après cette ascension, de retour au port, j’ai déjeuné dans un restaurant idéalement situé au bord de l’eau, à la pointe ouest.

Poulpe grillé

Le Tholos jouit d’une belle terrasse et offre une vue panoramique sur l’amphithéâtre de la ville et la baie de Symi. J’y ai dégusté des poulpes grillés, des crevettes de Symi (la spécialité locale !) et du riz parfumé à se damner.

Alors oui, pour toutes ces raisons, Rhodes fut une belle surprise !

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Comment (bien) vendre ses vêtements sur Internet ?

Vêtements à vendre

Qui n’a pas dans ses placards ou dans ses tiroirs, des vêtements, des chaussures, des accessoires qu’il ne met plus ou dont il ne se sert plus ? Un bon moyen de s’en débarrasser et de leur donner une seconde vie, tout en gagnant un peu d’argent, est de les vendre sur des sites spécialisés.

C’est décidé, vous allez vous lancer et vous inscrire sur un site pour vendre tout ce dont vous ne vous servez plus. Voici les étapes incontournables.

Faire un grand tri

La première étape consiste à faire un grand tri dans vos affaires. Préparez une pile, après avoir vérifié que chaque article est en parfait état (pas de tâche, pas de trous…).

Ne soyez pas être trop sélectif(ve). On pense souvent à tort que tel ou tel article ne se vendra pas. Or, j’ai eu quelquefois de bonnes surprises ! Je ne vous cache pas que les vêtements de grande marque se vendent très bien et souvent rapidement, mais ce ne sont pas les seuls.

Si vous avez un peu de temps, feuilletez des magazines, consultez des sites de mode, de bloggeuses pour connaître les tendances. En ce moment par exemple, tout ce qui est « vintage » part comme des petits pains.

Prendre de bonnes photos

Une fois le tri opéré, prenez vos articles en photo. Pas besoin d’être un photographe professionnel pour réaliser de bons clichés. Sachez tout de même que c’est ce qui sera vu en premier et ce qui pourra déclencher l’achat. Il faut donc soigner a minima vos photos. Voici quelques conseils :

  • Veillez à ce que vos vêtements soient lavés et repassés,

  • Photographiez de préférence votre article à la lumière naturelle, sans flash ou contre-jour pour éviter de dénaturer les couleurs,

  • Prenez votre article à plat ou sur un cintre,

  • Faîtes votre photo sur un fond clair et neutre,

  • Prenez des photos nettes, sans aucun flou,

  • Proposez plusieurs photos de votre article, a minima de face et de dos, porté si possible,

  • Prenez aussi des détails s’ils sont importants (une broderie par exemple, un logo…),

  • Prouvez l’authenticité de vos produits de luxe et haut de gamme avec des photos de vos certificats et preuves d’achat.

Soigner le descriptif

Ne négligez aucun détail. Outre la taille, la couleur, la marque…, précisez la longueur d’un vêtement, s’il taille grand ou petit, si vous l’avez peu porté…

Mettez-vous à la place d’un acheteur et donnez tous les arguments qui lui feront penser que votre article est une affaire !

Fixer les prix

Pour commencer, regardez sur différents sites à combien est proposé un article similaire au vôtre. Cela vous donnera une idée du prix auquel vous pourrez le vendre. Vous ne devez pas être plus cher (ou alors très peu), sans brader pour autant.

Si vous n’avez pas trouvé de produits comparables, la règle d’or si l’on veut bien vendre est de proposer un prix à moins de 50 % de la valeur à neuf.

Faire vivre sa boutique virtuelle

Je vous conseille vivement de vous rendre régulièrement sur votre boutique virtuelle et de répondre rapidement aux commentaires qui vous sont envoyés par des acheteurs potentiels.

Et si vous avez quelques touches sur un article, n’hésitez pas à baisser son prix de quelques euros. Cela peut faire la différence.

Être actif(ve) paie toujours !

Deux sites que je vous recommande :

https://www.videdressing.com/

https://www.vinted.fr/

L’éco-jardinage en pratique

Jardinage écolo

Pour faire de l’éco-jardinage, il suffit de le vouloir ! Voici quelques conseils simples à mettre en œuvre pour obtenir un beau jardin, sans faire usage de produits chimiques, et récolter des fruits, des légumes, des fleurs en pleine santé.

Récupérer l’eau de pluie

Arrosoir

C’est facile à mettre en œuvre et vous ferez des économies substantielles d’eau. Encore faut-il prévoir les récupérateurs d’eau et les positionner au bon endroit, au bas des gouttières. Il suffit d’installer une dérivation de la gouttière et de choisir le contenant de son choix pour accueillir l’eau. Bassine, vieille baignoire… peuvent faire l’affaire.

Réaliser son propre compost

Pour faire soi-même du compost, équipez-vous d’un composteur. Renseignez-vous auprès de votre mairie qui peut vous en proposer souvent à moindre coût si vous habitez à la campagne (j’en ai obtenu un en bois par ce biais pour la modique somme de 5 euros), achetez-en un dans une jardinerie ou fabriquez-le avec des palettes de bois que vous aurez récupérées.

Composteur en bois

Remplissez votre composteur avec des épluchures de légumes, de fruits (en évitant les agrumes qui ont du mal à se décomposer), des restes de repas, du marc de café, du thé, des feuilles, la tonte de la pelouse…. Lorsque le compost est prêt (environ 6 mois après l’avoir commencé), répandez-le en surface des plantes. Vous serez étonné.e du résultat obtenu en peu de temps ! Voici un moyen efficace et à moindre frais d’avoir à portée de main un engrais 100 % naturel. De plus, vous contribuerez ainsi à la réduction de vos déchets.

Désherber de façon naturelle

Pour obtenir un excellent désherhant 100 % naturel, il suffit de mélanger de l’eau, du gros sel et du vinaigre blanc. Je l’ai testé et c’est très efficace ! Le dosage idéal est le suivant :

  • cinq litres d’eau,

  • un kilo de sel iodé,

  • 200 ml de vinaigre blanc.

Veillez juste à ce qu’il ne pleuve pas les deux jours qui suivent votre traitement.

L’eau de cuisson des pommes de terre bouillante constitue également un très bon désherbant naturel. Attention cependant à ne pas arroser les fleurs et les légumes du jardin.

Autre solution pour se débarrasser des mauvaises herbes : ajoutez, au pied de chaque plante, un bon paillage. Il doit être épais et lourd.

Il faut savoir également que plus on plante « serré », moins on laisse de place aux mauvaises herbes.

Éviter les maladies

Le recours à ce qu’on appelle les « plantes amies » est un moyen efficace de lutter contre certaines maladies. Le principe : chaque plante amie apporte quelque chose à l’autre. Par exemple, en installant des capucines au pied des rosiers, on pousse les pucerons à migrer du rosier aux capucines. Les carottes et les poireaux font aussi bon ménage. La carotte éloigne la teigne du poireau et l’odeur du poireau incommode la mouche de la carotte.

Choisir des plantes en accord avec son environnement

Fraises en pleine santé

Pour jardiner de façon écologique, respectez le rythme et les besoins de chaque plante, en fonction des saisons. Plantez à l’ombre celles qui en ont besoin, au soleil celles qui ne peuvent s’en passer (les rosiers par exemple). Enfin, certaines plantes ne sont pas faites pour cohabiter, comme par exemple les plantes invasives (la menthe ou le bambou). Il est donc essentiel de choisir avec soin leur emplacement.

Les bienfaits de la sieste

Les bienfaits de la sieste

La tendance est à la sieste. Décompresser, recharger les batteries, diminuer les risques de certaines maladies… tels sont les principaux bienfaits de la sieste.

La sieste, qui vient du latin sexta signifiant la sixième (heure du jour), a fait l’objet de nombreux écrits dont le plus connu est l’ouvrage de Bruno Comby, « L’éloge de la sieste », préfacé par Jacques Chirac.
Sa pratique diffère selon les cultures, le climat et les individus. Nul n’ignore que les habitants des pays chauds, en particulier ceux du Bassin méditerranéen (Espagne notamment), sont des adeptes convaincus depuis longtemps.

Sieste éclair ou sieste profonde

En Occident, la sieste est souvent perçue comme un temps volé au temps de travail ou à d’autres activités, et réservée aux enfants ou aux personnes âgées. Or, il est prouvé qu’une sieste de 5 minutes par jour augmente les performances physiques et psychiques de tout individu, quel que soit son âge.
La sieste éclair, entre 10 et 30 minutes, permet de regagner en concentration, en énergie et garantit un réveil rapide, facile qui ne perturbe pas le rythme général du sommeil. Elle est même recommandée dans le traitement curatif ou préventif de la somnolence diurne.
La sieste plus longue peut s’étendre sur une ou deux heures. Mais attention : des études ont montré qu’au-delà de 45 minutes, les bienfaits s’atténuaient et qu’une sieste prolongée risquait d’entraîner une détérioration du sommeil la ou les nuits suivantes.

Effets bénéfiques reconnus

 

Les bienfaits de la sieste

D’autres effets bénéfiques sur la santé sont reconnus : ce repos diminue de façon significative les risques de mortalité due aux maladies cardio-vasculaires et le stress, il favorise la récupération musculaire en stimulant la concentration, la mémorisation et la créativité, et améliore la qualité globale du sommeil.
Certaines entreprises ont compris son intérêt en termes de productivité et n’hésitent plus à l’intégrer dans leur management. Le phénomène reste encore marginal en France. Mais au Japon, précurseur dans ce domaine, des sociétés vont même jusqu’à imposer la sieste à leurs salariés, dans des espaces dédiés.

Alors sieste ou pas sieste ?

Une petite sieste vaut mieux qu’un grand coup de barre… pour l’efficacité et le bien-être de tous. Alors, accordons-nous ce temps de récupération, sans culpabiliser.

 

 

 

L’assurance chômage après 50 ans

Mesures chômage des plus de 50 ans

Depuis le 1er novembre 2017, les règles de l’indemnisation du chômage ont changé. Les « jeunes » seniors sans emploi sont désormais indemnisés moins longtemps.

La durée maximale d’indemnisation des nouveaux chômeurs âgés de 50 à 55 ans était auparavant de trois ans, sans distinction.

Ce qui a changé

Dorénavant, les nouveaux chômeurs âgés de 50 à 52 ans (au dernier jour de leur contrat de travail) n’auront droit qu’à deux ans d’indemnités maximum.

Ceux qui perdront leur emploi entre 53 et 54 ans seront couverts pendant 30 mois. Toutefois, s’ils suivent une formation, ils pourront voir leur durée d’indemnisation allongée de six mois supplémentaires. Pour bénéficier de cet allongement, ils doivent avoir travaillé plus de 2 ans et demi au cours de la période de 3 ans précédant leur dernière fin de contrat de travail.

Maintien de 3 ans d’indemnisation pour les plus de 55 ans

Les plus de 55 ans gardent un droit d’indemnisation de trois ans.

Ces nouvelles règles s’appliquent à partir du 1er novembre 2017, pour une période de trois ans (soit jusqu’au 30 octobre 2020).

Pour l’heure, le gouvernement planche sur une (grande) réforme de l’assurance chômage qui devrait voir le jour en 2019. Touchera-t-elle les salariés de plus de 50 ans ayant perdu leur emploi ? Bien malin serait celui qui pourrait le dire maintenant. Je vous tiens au courant…